Quantcast

Présentation du Blog

Bienvenue

Bienvenue colonne

 

NOS ADRESSES 

modem.thiais94@gmail.com

aymericbrellmann@yahoo.fr (responsable)

 

NOUS JOINDRE ET NOUS SUIVRE

presentation-E-modem_tract-janvier-2012_bis.jpg

lire et accéder à nos coordonnées

L'équipe du MODEM de Thiais

equipe-MODEM-Thiais.png


Le responsable, Aymeric BRELLMANN

Portrait-Aymeric-responsable.jpg

Les valeurs du MODEM de Thiais

Valeurs du MODEM Thiais

Nos publications

Tract-Septembre-2010_versBlog.jpg

La lettre de Thiais, Septembre 2010

Téléchargement du tract


 

Tract-Mai-2011-MODEM_versBlog.jpg

La lettre de Thiais, Mai 2011

Téléchargement du tract


 

 

Tract-Novembre-2011_versBlog.jpg

Tract La France en état d'urgence, Novembre 2011

Téléchargement du tract

 

 

 

Voeux MODEM Janv 2012 blog

Voeux aux associations, janvier 2012

Télécharger le courrier

 

 

presentation E modem tract janvier 2012 bis   

Une nouvelle énergie pour Thiais, janvier 2012

Télécharger le tract

 

 

 

lettre-de-Thiais_tract_fevrier-12_blog.jpg 

La lettre de Thiais, Février 2012

Télécharger le tract

 

 

 

lettre de Thiais tract juin 12 blog

La lettre de Thiais, Juin 2012

Télécharger le tract

Lectures appréciées

projetdespoir    

Projet d'Espoir, François Bayrou, Edition PLON, 2007

abusdepouvoir 

Abus de pouvoir, François Bayrou, Edition PLON, 2009

etatdurgence

Etat d'urgence, François Bayrou, Edition PLON, 2012

Recherche

Jeudi 23 mai 2013 4 23 /05 /Mai /2013 12:45

bayrou accuseCe lu pour vous, Paris Normandie, le 23 Mai 2013

François Bayrou (MoDem), ancien ministre de l'Education nationale, a expliqué ce mercredi être partagé "entre perplexité et fou-rire" à propos de la question de l'extension des cours en anglais dans les universités prévue dans le projet de loi sur l'enseignement supérieur et la recherche.

"On s'est glorifié, gargarisé sous le précédent gouvernement, à mon avis excessivement, du fait qu'on avait rendu les universités autonomes. Et aujourd'hui il faut une loi pour savoir si on a le droit de faire un enseignement en anglais? C'est complètement ridicule", dit-il.

Sur le fond, l'ancien candidat à la présidentielle féru de langue française, estime qu'aujourd'hui "tout le monde sait bien qu'il faut une maîtrise de la langue anglaise". "Le bain linguistique, le fait qu'on ancre les étudiants dans la langue anglaise pour faire cours, ça existe depuis des décennies et même dans beaucoup de lycées. Vous voyez bien que c'est une chose paradoxale et stupéfiante qu'il faille une loi pour savoir comment une université doit organiser ses cours...", insiste-t-il.

 

Commentaires d'Aymeric BRELLMANN, Responsable du MODEM de Thiais:

Je suis un peu stupéfait de découvrir une loi de cette stupidité. Apprendre l'Anglais, et travailler à un meilleur apprentissage de l'Anglais, soit. Mais là, cela me semble aller un peu loin: imaginons faire des cours de littérature française en Anglais, des cours d'histoire de France en Anglais ou expliquer les théories de Descartes en Anglais. Ceci serait autant curieux que scandaleux.

L'université française doit donner le goût de la langue de Molière, cette langue si belle et si riche, la langue des intellectuelles d'ailleurs durant des siècles, celle de la patrie des droits de l'homme. Une langue véhicule une culture, un passé,...

 Arrêtons le déclassement perpétuel de notre pays: notre pays est toujours en train de se comparer à d'autres, notre pays s'excuse continuellement de son histoire, notre pays maintenant va faire reculer dans l'enseignement supérieur la pratique de sa propre langue.

Il ne s'agit pas de refuser de s'ouvrir aux autres, mais pour commencer à s'ouvrir sur les autres et aimer les autres, il faut commencer par s'aimer soit même: c'est ce que l'on appelle la francophonie, dont nos cousins du Canada "Les québécois", savent plus que tout autres ce que représente l'hégémonie de la culture et de la civilisation anglophone.

Par thiaisdemocrate - Publié dans : News Locales et Nationales
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 21 mai 2013 2 21 /05 /Mai /2013 09:19

carte adherent 31-03-2013-1Thiais est l'une des seules communes (comme vous pouvez l'observer sur la carte à ne pas avoir adhérer au syndicat Paris Métropole). Sur 83 communes du Val de Marne et des Hauts de Seine, il n'y a que 4 communes qui n'ont pas adhéré au syndicat Paris Métropole.

 

Curieux, me direz-vous!!!  En effet, il s'agit d'un lieu de partage où les communes de diverses sensibilités politiques, sociales, peuvent  débattre sur le logement, les transports et les déplacements, le Grand Paris,... Mais, Thiais, petit village gaulois, a choisi de rester à l'écart de tout cela.

 

Il est important de se souvenir que Thiais est à 7 km de Paris, 4 km de la deuxième plateforme aéroportuaire de France, 5 km d'Antony et Bourg la Reine, deux villes situées dans le département voisin des Hauts de Seine. Plus que jamais,même si notre ville doit conserver ses spécificités, il faut pouvoir être ouvert sur l'extérieur, cela a un nom c'est l'ouverture d'esprit.

 

Nous ne pouvons que regretter que Thiais, n'est pas choisi de s'ouvrir en participant à la vie de notre région, de notre métropole. C'est ce que j'appelle une gestion à l'ancienne. C'est dommage pour la ville,c'est dommage pour ses habitants.

 

Aymeric BRELLMANN

Responsable du MODEM De Thiais / Centre pour la France

 

Par thiaisdemocrate - Publié dans : News Locales et Nationales
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 19 mai 2013 7 19 /05 /Mai /2013 13:50

bayrouthinkdifferentGilles Bornstein - Vous avez écouté le président de la République hier. Quelle est votre réaction ?

François Bayrou - C'était une intervention au bon niveau. C'est la première chose qui compte. L'approche des problèmes et l'expression étaient au niveau de ce que le président de la République française doit être et doit dire. Il y avait une annonce et une vision très importante dans cette intervention : la France va proposer l'établissement d'un gouvernement pour l'économie de la zone euro.[...] C'était une annonce très importante, décisive pour ce que l'avenir de l'Europe doit être, et donc l'avenir de la France.

  

Cela fait déjà deux bons points. 

Pour le reste, il y avait la reprise et la répétition d'un très grand nombre de décisions déjà annoncées. De ce point de vue là, il n'y a pas eu d'avancée décisive et même un manque : les très grandes réformes, des piliers de la société française qui sont aujourd'hui lézardés, n'ont pas été abordées. Rien sur l'Éducation, rien ou presque sur le droit et le marché du travail. Ces grandes réformes ont été éludées et ça manquait dans l'intervention de François Hollande.

 

S'il refuse le terme de social-démocrate, il a affirmé une politique réformiste. Il n'y a pas eu un seul propos vraiment de gauche dans son intervention. En prenez-vous acte ? 

Il y a eu l'affirmation d'une ligne, dont je pense qu'elle est la seule possible pour le peuple français et la nation : la ligne réformiste. Avec une chose qui doit être claire pour moi dans l'esprit de tous et qui pour l'instant n'est pas complètement affirmée, c'est que les problèmes de notre pays ne viennent pas de l'extérieur. Ils ne viennent pas de l'Europe, pas de l'Euro ou de l'Allemagne comme on l'a scandaleusement affirmé ces temps-ci. Les problèmes de la France sont des problèmes internes à notre pays. C'est chez nous que sont les faiblesses et c'est pourquoi nous devons trouver en nous l'énergie pour apporter les réponses. Cet aspect là des choses n'est, pour l'instant, pas entré dans l'esprit des Français.[...]

  

Justement, il a refusé cette idée d'union nationale. Il a dit qu'il y avait une majorité et une opposition. Après l'avoir entendu, êtes-vous dans la majorité ou dans l'opposition ? 

Je suis indépendant et libre. C'est notre plus et notre différence. Il y a des gens qui sont systématiquement pour et d'autres systématiquement contre. Nous, nous pensons qu'il faut avoir la liberté de jugement et de parole nécessaires pour que les impulsions viennent. Lorsque la politique réformiste qu'il faut pour la France aura été définie, l'unité nationale ne viendra pas d'en haut. Si vous attendez que les deux partis, qui se partagent le pouvoir depuis des décennies, fassent le pas nécessaire pour sortir de leurs "a-priori", qu'ils se réforment d'eux-mêmes et prennent conscience de la gravité des choses, vous allez attendre longtemps ! Lorsque l'unité nationale s'imposera, elle s'imposera à partir des Français. C'est un mouvement profond des Français, un mouvement du peuple, qui fera que l'on sortira des affrontements artificiels et stériles pour soutenir les idées nécessaires pour que l'avenir du pays soit repris en main, reconstitué, rebâti comme il doit l'être. Mais ça ne viendra pas du sommet. [...]

 

Mais avec la feuille de route développée hier, avec ce que vous avez entendu, vous auriez l'impression de renier vos convictions en siégeant à côté de lui au Conseil des ministres ? 

L'idée que je pourrais être dans une vision de ralliement, vous le savez bien, est une idée fausse. 

 

Il est allé très loin vers la social-démocratie et vers les thèses que vous défendez. À un moment il faut peut-être en prendre acte ?

Il y a heureusement des points de rencontre. Autrement, ce serait que le choix que j'ai fait au moment de la présidentielle ne serait pas le bon. On voit aujourd'hui qu'il fallait pour notre pays une alternance et que cette alternance ne peut aller que dans le sens que j'ai défini, qui est celui d'une politique réformiste pour la France. Mais un très grand nombre de choix en profondeur ne sont pas encore prononcés, exprimés, explicites. Ce que François Hollande appelle sa boite à outils, défendue à nouveau hier, avec les emplois d'avenir, les contrats de génération et le crédit d'impôt compétitivité... Ces trois mesures sont très insuffisantes. [...] Mais l'orientation principale, qui est de dire qu'il faut soutenir l'entreprise, la création d'emploi, la recherche et l'innovation, est juste.

 

Commentaires d'Aymeric BRELLMANN, Responsable du MODEM de Thiais et du Centre pour la France dans notre ville:

 

Photo 1 Campagne 2012Il faut effectivement avoir des valeurs en politique, et être indépendant et libre comme le soulignait François Bayrou. Il faut réformer, adapter notre société avec notre temps pour faire de la France ce qu'il y a de meilleur.

Ce qui est valable au niveau national, se traduit de la même façon au niveau régional, local: pour notre région, nous devons aller de l'avant pour un plan de transport efficace, pour une attractivité réelle de la région capitable.

L'an prochain lors des prochaines élections municipales, je défendrai à Thiais, ce que je pense être le meilleur pour notre ville, une ville qui se réforme (c'est à dire qui avance),...et qui évolue avec son temps.

 

Par thiaisdemocrate - Publié dans : News Locales et Nationales
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 16 mai 2013 4 16 /05 /Mai /2013 21:19

bayrou chez rtlCe lu pour vous, BFMTV, le 16 Mai 2013

La récession dans laquelle est entrée la France, François Bayrou s'y attendait. "Je ne suis pas surpris. La récession est partout autour de nous, en Europe, dans chaque famille. On ne produit plus et le nombre de foyers augmente de 1% tous les ans. Il n'est donc pas étonnant qu'il y ait moins à se partager", a estimé le président du MoDem mercredi matin sur BFMTV.

Une retraite "à points"

"La boîte à outils" de François Hollande"ne suffit pas", a jugé François Bayrou. "Nous avons besoin d'une reconstruction massive des grands pilliers qui font la France", a-t-il poursuivi, estimant nécessaire la constitution d'un gouvernement d'union nationale pour mener "une politique de reconstruction nationale et s'accorder sur les grandes réformes à mener".

Pour François Bayrou, les priorités passent par la
reconstruction de l'Etat, une sortie "du labyrinthe des collectivités locales" et une réforme des retraites, que le gouvernement a déjà inscrite à son calendrier à l'automne. "Or, cette politique ne pourra pas être conduite par la majorité actuelle", a soutenu François Bayrou qui défend le principe d'une retraite à points.

"Clarifier le commandement à Bercy"

Alors que François Hollande a évoqué un éventuel remaniement, François Bayrou a reconnu qu'il fallait "clarifier le commandement à Bercy". La veille, le ministre des Afaires étrangères Laurent Fabius avait, lui, estimé que "Bercy avait besoin d'un patron".

Quant à savoir si François Bayrou répondrait positivement si François Hollande lui proposait de succéder à Jean-Marc Ayrault à Matignon, le président du MoDem a préféré botter en touche. "J'ai l'habitude de prendre mes responsabilités politiques", a-t-il expliqué, avant d'estimer que pour l'heure, "on n'était pas dans une phase politique".

PSG: "une responsabilité des pouvoirs publics et du club"

Enfin, interrogé sur les débordements qui ont émaillé la fête célébrant le sacre du PSG en Ligue 1 lundi soir, François Bayrou a identifié deux problèmes selon lui: "un défaut de renseignement" et "le choix du Trocadéro qui est un lieu ouvert et où se trouvaient des barricades", celles-ci ayant été utilisées par les casseurs comme projectiles.

Au-delà de la question du pourquoi, François Bayrou s'est également interrogé sur la chaîne de responsabilités d'un tel fiasco. Alors que l'opposition réclame la démission du ministre de l'Intérieur Manuel Valls ainsi que celle du préfet de Paris, François Bayrou s'est voulu plus mesuré. "Il y a bien sûr une responsabilité des pouvoirs publics. L'organisation de la manifestation sous l'autorité du ministère de l'Intérieur" a été mal évaluée, a-t-il jugé, soulignant également le rôle du club dans cette affaire. Mais le président du MoDem s'est refusé à réclamer des têtes. "Qu'on étudie précisément les raisons pour lesquelles ça n'a pas marché et qu'on en tire des leçons", a-t-il conclu.
Par thiaisdemocrate - Publié dans : News Locales et Nationales
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 14 mai 2013 2 14 /05 /Mai /2013 23:12

bayrou affiche de campagneLe président du Mouvement Démocrate, amateur d’équitation, compare l’organisation du gouvernement de François Hollande a « un attelage de 40 chevaux, impossible à faire marcher, car l’on voit tout de suite les affrontements entre les uns et les autres, les tendances qui se créent à l’intérieur ».

Il estime également que le gouvernement actuel s’apparente plus à celui de la IVe République où l’on essaye de faire vivre ensemble des tendances opposées, « Bercy est l'hyperbole de tout ça ». Et demande au gouvernement de cesser « de penser tout le temps à la prochaine élection.

 

 

Commentaires d'Aymeric BRELLMANN, Responsable du MODEM de Thiais:

Le Président doit décider, donner un cap, faire les réformes nécessaires. Le sursis offert par l'Union Européenne pour atteindre les 3% de déficit public doivent nous permettre de pouvoir faire les réformes structurelles et certainement pas les abandonner.

Par thiaisdemocrate - Publié dans : News Locales et Nationales
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 6 mai 2013 1 06 /05 /Mai /2013 19:39

canalplusgrandjournalbayrouCe lu pour vous, Libération.fr, le 5 mai 2013

 

A la veille du premier anniversaire de l’élection de François Hollande, le centriste François Bayrou a souhaité dimanche que le chef de l’Etat «affirme sa ligne» pour l’imposer à sa majorité divisée et la faire comprendre aux Français.

Invité de Canal +, le président du MoDem s’est refusé à participer «à ce qu’on appelle le Hollande bashing», au moment où, de toutes parts, «on lui renverse des seaux d’eau sur la figure».

Qualifiant François Hollande d'«homme estimable» qui, selon lui, «ne manque pas» d’autorité, il a jugé que «la seule question qui se pose à lui, c’est est-ce qu’il va imposer sa ligne ou est-ce qu’il va subir la ligne des autres».

Contrairement au rôle qu’il a exercé 11 ans à la tête du PS, «sa fonction, aujourd’hui, elle impose qu’il affirme sa ligne et qu’il choisisse», a souligné celui qui avait recueilli 9% des suffrages au premier tour de la dernière élection présidentielle.

A ses yeux, François Hollande «ne l’a pas encore fait de manière suffisamment claire pour que les Français comprennent et adhèrent».

Pour ne rien arranger, a-t-il constaté, le président doit affronter «une guerre au sein du gouvernement», mais aussi «au sein de la majorité» et «dans l’opinion de gauche».

Interrogé sur la politique économique du gouvernement, il a estimé que la priorité du moment était «l’activité du pays». «Pour moi, la question des déficits, elle vient au deuxième rang», a-t-il dit, se réjouissant que Bruxelles fasse preuve de «souplesse» sur la question des 3%.

«Si nous sommes incapables de mobiliser cette activité (...) et si les déficits continent à croître parce que nous n’arrivons pas à financer notre pacte social, alors ce sera gravissime et cela signera un échec historique», a-t-il toutefois averti.

François Bayrou a par ailleurs regretté le traitement «contre-productif et grave pour la France» du dossier Dailymotion, y voyant «là encore une démonstration de la guerre interne au gouvernement».

«Présenter la France comme envoyant perpétuellement des messages qui sont des messages contre les projets industriels, c’est pour moi catastrophique», a-t-il résumé.

Sur le plan politique, il a affirmé craindre «une poussée extrémiste» en France, se disant convaincu qu’elle mènerait «dans le mur».

Pour le patron du MoDem, les choix économiques proposés par Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen sont «au fond les mêmes»: «on sort de l’euro, on revient au franc, on distribue de l’argent, on dévalue par rapport aux autres monnaies». Ceci, a-t-il conclu, «c’est une politique qui conduit à l’accident majeur».

Par thiaisdemocrate - Publié dans : News Locales et Nationales
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés