FRANCOIS BAYROU CONTRE L'EUTHANASIE.

Publié le par thiaisdemocrate

bayrouthinkdifferent

Ce lu pour vous, le Figaro.fr, le 16 Février 2012

 

Le candidat centriste François Bayrou propose la mise en place d'un "bouclier santé" pour les "faibles revenus" et se dit contre la légalisation de l'euthanasie, dans un entretien à l'hebdomadaire Le Généraliste à paraître demain. "Je propose un bouclier santé pour toutes celles et tous ceux qui n'ont plus les minimas sociaux, mais qui disposent de revenus très faibles les conduisant à différer la visite chez le médecin, jusqu'à sacrifier leur santé parce qu'ils ne peuvent pas se payer une mutuelle", déclare François Bayrou. Ce bouclier "peut être financé en gérant autrement l'argent consacré aujourd'hui à l'aide complémentaire santé". Le candidat du Modem suggère également de "réfléchir" à une "mutuelle universelle", telle qu'elle existe en Alsace-Moselle.

Pour faire face aux déserts médicaux, M. Bayrou compte redéfinir le Numerus Clausus (quota d'étudiants en médecine) "avec des places supplémentaires assorties d'un engagement de service de quelques années dans une région déficitaire". Pour autant, "la liberté d'installation doit être préservée", dit-il.

Le candidat centriste se prononce contre une évolution de la législation sur la fin de vie mais pour une meilleure information des patients et de leur famille. La loi Leonetti en vigueur, relative aux droits des malades et à la fin de vie "constitue un équilibre qu'il faut préserver car elle évite deux écueils que je ne souhaite pas: d'un côté l'acharnement thérapeutique et de l'autre l'euthanasie qui porte un risque non négligeable de comportements contraire à nos valeurs", déclare-t-il.

 

Commentaires du MODEM de Thiais:

Tout d'abord, la France, 4ème puissance économique du monde ne peut plus supporter que certains de nos concitoyens ne puissent plus aller chez le médecin, faute de moyens.

Enfin, je reste opposer à l'euthanasie, car qui peut décider d'interrompre la vie humaine ? Y-a-t-il un être si supérieur qui pourrait décider de donner la mort à un autre ? En revanche, le droit des malades et de ne pas souffrir, une gestion humaine de la fin de vie, et à refuser l'acharnement thérapeutique, sont autant d'avancées inscrites dans la Loi Léonetti, qu'il faut défendre. Pour le MODEM de Thiais, Aymeric BRELLMANN

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