Le Parisien: Le département vote pour le grand stade de rugby
Ce lu pour vous le Parisien.fr, le 26 juin 2012
Les dés sont jetés. Il n’y a plus qu’à attendre la fin du suspense. Alors que la Fédération française de rugby (FFR) désignera vendredi qui, de Thiais-Orly ou de Massy-Wissous (Essonne), accueillera le futur grand stade de rugby, hier le conseil général a mis la dernière main à la candidature val-de-marnaise en donnant son feu vert au projet de grand stade qui devrait voir le jour à l’horizon 2017.
Réunis en séance publique, les élus ont massivement approuvé la candidature val-de-marnaise, telle qu’elle doit être portée en fin de semaine devant les instances de la FFR. « C’est une candidature extrêmement solide et sérieuse que nous portons, nous croisons maintenant les doigts pour que celle-ci soit retenue », a ainsi estimé le président communiste du conseil général, Christian Favier, juste avant la séance. Une séance marquée par des échanges d’amabilité inhabituels entre élus de la majorité et de l’opposition qui se sont félicités de concert d’un projet à la portée décisive.
Les Verts s’abstiennent
Et pour cause, l’implantation du stade de 82000 places à Thiais-Orly pourrait bien booster l’emploi dans le secteur et hâter les grands projets de transport en cours, notamment l’extension de la ligne 14 du métro et la gare TGV d’Orly. « Il faut dire que notre candidature à de remarquables atouts », a déclaré Bruno Tran, élu d’opposition du groupe Val-de-Marne autrement - UMP et apparentés, qui a salué « un consensus politique total sur le dossier ». Ou presque. Hier, seule voix dissonante, celle des élus EELV qui ont préféré s’abstenir.
« Nous ne sommes pas persuadés de l’utilité du projet », a affirmé Daniel Breuiller, conseiller général d’Arcueil, évoquant un projet de stade « qui sera, qu’on le veuille ou non, concurrent du Stade de France ». Mais pour Christian Hervy (PC), « le futur stade ne sera pas la réplique du Stade de France, ce sera un équipement de nouvelle génération, multifonctionnel, avec pelouse rétractable et toit amovible ». De quoi permettre l’accueil de salons et autres événements non sportifs. « Le stade va être un fabuleux accélérateur de développement pour notre territoire », a ainsi commenté Christian Hervy. A seulement 6 km de la capitale et à 1 km de l’aéroport d’Orly, le stade, qui devrait s’intégrer dans une zone d’activité Thiais Stade du Grand Paris de quelque 56 ha, verra en effet pousser logements, commerces et entreprises. Sans compter que le pôle d’Orly concourt actuellement pour accueillir la future cité de la gastronomie, un espace de quelque 15000 m2 regroupant restaurants de haute volée et structure de formation pour les futurs grands chefs. Une vitrine supplémentaire pour le département.
Réunis en séance publique, les élus ont massivement approuvé la candidature val-de-marnaise, telle qu’elle doit être portée en fin de semaine devant les instances de la FFR. « C’est une candidature extrêmement solide et sérieuse que nous portons, nous croisons maintenant les doigts pour que celle-ci soit retenue », a ainsi estimé le président communiste du conseil général, Christian Favier, juste avant la séance. Une séance marquée par des échanges d’amabilité inhabituels entre élus de la majorité et de l’opposition qui se sont félicités de concert d’un projet à la portée décisive.
Les Verts s’abstiennent
Et pour cause, l’implantation du stade de 82000 places à Thiais-Orly pourrait bien booster l’emploi dans le secteur et hâter les grands projets de transport en cours, notamment l’extension de la ligne 14 du métro et la gare TGV d’Orly. « Il faut dire que notre candidature à de remarquables atouts », a déclaré Bruno Tran, élu d’opposition du groupe Val-de-Marne autrement - UMP et apparentés, qui a salué « un consensus politique total sur le dossier ». Ou presque. Hier, seule voix dissonante, celle des élus EELV qui ont préféré s’abstenir.
« Nous ne sommes pas persuadés de l’utilité du projet », a affirmé Daniel Breuiller, conseiller général d’Arcueil, évoquant un projet de stade « qui sera, qu’on le veuille ou non, concurrent du Stade de France ». Mais pour Christian Hervy (PC), « le futur stade ne sera pas la réplique du Stade de France, ce sera un équipement de nouvelle génération, multifonctionnel, avec pelouse rétractable et toit amovible ». De quoi permettre l’accueil de salons et autres événements non sportifs. « Le stade va être un fabuleux accélérateur de développement pour notre territoire », a ainsi commenté Christian Hervy. A seulement 6 km de la capitale et à 1 km de l’aéroport d’Orly, le stade, qui devrait s’intégrer dans une zone d’activité Thiais Stade du Grand Paris de quelque 56 ha, verra en effet pousser logements, commerces et entreprises. Sans compter que le pôle d’Orly concourt actuellement pour accueillir la future cité de la gastronomie, un espace de quelque 15000 m2 regroupant restaurants de haute volée et structure de formation pour les futurs grands chefs. Une vitrine supplémentaire pour le département.
Commentaires du MODEM de Thiais: Ce dossier est une chance pour notre territoire. Nous sommes d'ailleurs stupéfait de la position des Verts. Nous soutenons la candidature du Grand Stade de Rudby et notamment dans la façon consensuel exceptionnelle: c'est un grand progrès de voir Chrisitan HERVY (Communiste) et Bruno Tran (UMP), tous les deux se battrent finalement pour notre territoire. Voilà ce que le MODEM a toujours défendu, ne pas plonger dans des débats partisans, pouvoir se réunir quand les projets sont bons pour les Français, et ici pour les Thiaisiennes et les Thiaisiens. Pour le MODEM de Thiais, Aymeric BRELLMANN.
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