POUR LE PRESIDENT DU MODEM, "SUPPRIMER LE QUOTIENT FAMILIAL, C'EST CIBLER LES CLASSES MOYENNES ET LES FAMILLES NOMBREUSES".

Publié le par thiaisdemocrate

F.BayrouLu pour vous, Le Point, édition numérique du 10 janvier 2012.

  

"Pour le président du MoDem , "supprimer le quotient familial, c'est cibler les classes moyennes et les familles nombreuses".

Le président du MoDem François Bayrou, candidat à l'élection présidentielle, a estimé mardi que la suppression du quotient familial, proposée par le candidat PS, était "une décision risquée" qui fragiliserait "le pacte social". "Supprimer le quotient familial, c'est cibler les classes moyennes et les familles nombreuses, a estimé François Bayrou. "La politique familiale de la France a pour but d'encourager toutes les familles, quel que soit leur niveau social, à élever des enfants", a souligné le leader centriste en rappelant : "Le résultat de cette politique a fait de la France le pays qui se porte le mieux démographiquement en Europe et dans les pays développés." 

"C'est grâce à ces résultats que nous pouvons, à peu près seul parmi les pays comparables, espérer assumer dans l'avenir le développement du pays, de son éducation, de sa recherche et la charge que représenteront les générations nombreuses de retraités", a également fait valoir l'ancien ministre de l'Éducation. "Cet équilibre, qui exige des générations à venir nombreuses, est précieux pour la France. Le mettre en cause, par une décision risquée, c'est fragiliser le pacte social qui a été mis en place après la guerre, comme le répètent à juste titre les associations familiales", a estimé François Bayrou.

"Il y aura deux victimes qui sont les familles nombreuses et les classes moyennes", a-t-il répété en posant la question : "Est-ce vraiment l'intérêt national ?"  "

 

Ajout du MODEM de Thiais

Notre politique de la famille permet d'avoir une natalité qui est un point fort pour notre pays, reconnu dans l'Union Européenne, grâce au renouvellement des générations. Il faut par conséquent être très prudent, et ne pas se contenter d'une vision sectaire et purement fiscale sur ces notions.

Pour le MODEM de Thiais, Aymeric BRELLMANN

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article